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jeudi 15/03/2018

Rémy Dugimont : « On a les cartes entre nos mains »

Rémy Dugimont : « On a les cartes entre nos mains »

Avant la réception de l'AS Nancy Lorraine, pour le compte de la 30ème journée, Rémy Dugimont s'est exprimé devant les médias lors de la traditionnelle conférence de presse d'avant-match.

Rémy, avez-vous digéré la défaite au Havre, qui a mis fin à votre série d'invincibilité en 2018 ?

Il y avait beaucoup de déception dans le vestiaire, mais on s’est vite remis au boulot. On savait pertinemment que l’on n’allait pas gagner tous les matchs, mais ça faisait un petit moment que ça ne nous était pas arrivé, donc on avait oublié le sentiment de la défaite. Maintenant il faut passer à autre chose, il faut tirer les enseignements et tout de suite se remettre dedans pour le match de vendredi.

Après un gros match contre le leader, que vous a-t-il manqué pour enchainer par un bon résultat ? 

Nous n’avons pas fait un aussi bon match que contre Reims, c’est une certitude. Après, l’adversaire a aussi bien répondu présent. Ils ont été très bons dans les duels, ils sont venus nous chercher haut et nous ont bousculés. On a eu trop de déchets techniques, on n’a pas su aller au bout de nos actions. Le match de Reims était un match quasi parfait, et on doit essayer de s’en rapprocher le plus possible tous les weekends pour avancer.

Face à un adversaire qui lutte pour son maintien, peut-on qualifier cette rencontre de match piège ?

On a déjà vu ça ici quand on a reçu Quevilly. Ce ne sont pas des matchs faciles, face à des équipes qui jouent leur vie tous les weekends. Ils sont barragistes, c’est une situation qui doit être très compliquée, même s’ils ont gagné la semaine dernière. On a les cartes entre nos mains. Dans leur état d’esprit, prendre un point ici serait une bonne chose. Il va falloir être patient et ce sera à nous de trouver les solutions. On se concentre surtout sur nous. On sait que quand on fait le boulot, cela se passe généralement bien à domicile.

Nous arrivons dans le « money time ». Chaque équipe peut lâcher le peloton de tête à chaque journée. Est-ce que cela engendre davantage de pression ?

On parle de sprint, mais cela fait déjà un petit moment que le sprint final est lancé. Ça carbure devant, il ne faut pas trainer. A partir du moment où vous ne faites pas de bons résultats pendant quelques semaines, vous dégringolez. Et même en enchaînant les bons résultats, le rythme des autres équipes est élevé. Pour l’instant nous tenons le choc. Il faut garder cette envie de faire de bons résultats tous les week-ends pour être toujours dans le bon wagon. On prend plaisir à travailler et jouer ensemble, mais il ne faut pas oublier de prendre des points. Si dans les derniers matchs, on a encore la chance d’être là, on sentira forcément une atmosphère différente. Pour l’instant on ne ressent pas de pression particulière, même si on se la met un peu nous-mêmes, on en a besoin pour répondre présent.

Vous aviez fait match nul à l'aller, après être revenus par deux fois au score. Comment analyses-tu cet adversaire ?

Je les avais trouvés intéressants dans les 20 ou 30 premières minutes. On s’était vraiment fait bousculer. Ils avaient marqué logiquement, puis on était revenu deux fois, cela a montré notre force de caractère. C’est sûr qu’il y a de la qualité chez eux sur le plan individuel, nous l'avons vu au match aller. Même s’ils sont en manque de confiance actuellement, il faudra rester vigilant, parce qu’ils peuvent se montrer très forts par périodes.