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> 1942-1990 : L'avant Clermont Foot |

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Le football de haut niveau s'installe à Clermont-Ferrand en temps de guerre avec la promotion du club en première division lors de la saison 1942-1943. Le club se hisse à la troisième place du groupe sud en 1944-1945. Emmené par Lucien Leduc, haut personnage du football français, Clermont élimine Saint-Etienne en 16èmes de finale de la Coupe Charles Simon, plus tard renommée Coupe de France. Suite à la refonte du championnat lors de l'été 45, Clermont repart en deuxième division. Les coéquipiers de Pierre Bini (51 buts en 138 matchs de D1) réalisent l'exploit d'atteindre les demi-finales de la Coupe de France après avoir sorti Bordeaux. A l'issue de cette saison le club abandonne son statut pro pour des raisons financières.
Le football clermontois repart au bas de l'échelle, avant de s'extirper de l'échelon départemental en 1966 sous la houlette de Jules Sbroglia, Etoile d'Or 1959. Le Stade-Clermontois est sacré champion de DH en 1971 et accède à la troisième division. Le Stade fusionne avec l'ASM pour créer le Clermont-Ferrand Football Club (CFC) en 1984. Sous la houlette de l'entraîneur-joueur Andrej Szarmach, et de l'international français Serge Chiesa, le CFC attire les foules au stade Marcel-Michelin et retrouve le professionnalisme lors de la saison 1988-1989. Mais l'aventure en seconde division est éphémère. Les prises de recul de Szarmach et Chiesa affaiblissent l'équipe qui fait l'ascenseur. Suite à une mauvaise santé financière le club dépose le bilan en 1990. |
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> 1990 : Naissance du Clermont Foot Auvergne |
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Alain Dalan, ancien portier du club dans les années 1970, décide avec Yves Quinty de fonder le Clermont Foot Auvergne. Le club repart en Division Honneur avec pour seul objectif de retrouver le monde professionnel pour s'y installer durablement. Contrat rempli pour le président. En treize ans, le Clermont Foot Auvergne passe de la Division Honneur à la Ligue 2. Une belle ascension, parsemée d'exploits en Coupe de France.
Sous la houlette du coach Alain Ollier, le club quitte tout d'abord la DH en 1993 pour accéder au championnat de Nationale 3, équivalent au CFA 2 de nos jours. Clermont fait coup double en étant promu en Nationale 2 (CFA) en fin de saison. Le stade Gabriel-Montpied, inauguré en décembre 1995, devient le nouveau terrain de jeu des clermontois. |
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> 1997 : L'épopée qui marqua l'histoire |
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L'épopée incroyable en Coupe de France lors de la saison 1996/1997 constitue un grand tremplin pour le club. Le gardien de but Olivier Enjolras devient rapidement le symbole fort de la réussite de l'équipe. L'épopée aurait pu ne jamais commencer. Lors du 7ème tour, Clermont élimine l'Etrat au terme d'une séance de tirs au but interminable (13 tab à 12), disputée dans un stade sans éclairage. En cas d'arrêt du match, Clermont aurait du laisser sa place au petit poucet.
Les circonstances ont donné raison au Clermont Foot Auvergne qui débute là une formidable aventure. L'équipe entraînée par Thierry Coutard élimine deux formations de 2ème Division, Lorient (3-2) puis Martigues (1-1, 5 tab à 3) et gagne son ticket pour les 8èmes de finale face au grand Paris-Saint-Germain de Raï, récent vainqueur de la Coupe des Coupes. L'engouement est énorme en ville où plus de
20 000 personnes sont rassemblées place de Jaude alors que le stade affiche complet.
La ferveur retombe sur le coup des 22h00 lorsque que Paris fait respecter la logique, menant 4 buts à 1 à l'heure de jeu face aux pensionnaires de la quatrième division. Mais la magie s'empare du match lorsque les clermontois réduisent le score par Chastang (70ème) puis ne reviennent plus qu'à un petit but suite à un enchaînement collectif de rêve conclu par Le Bellec (82ème ). Un vent de folie souffle sur le stade Montpied, les amateurs poussent les parisiens jusque dans leurs derniers retranchements… N'Gotty finit par marquer contre son camp. Clermont revient à quatre buts partout et arrache les prolongations…
Les clermontois envoient finalement le PSG aux tirs au but. Alors que tous les auvergnats transforment leurs tentatives, Olivier Enjolras stoppe les penalties de Le Guen et Guérin avant d'aller se percher sur sa barre transversale. Tout un stade, toute une ville explosent ! La France découvre cette petite équipe de Clermont qui se qualifie pour les quarts de finale dans l'un des plus beaux scénarios de la Coupe de France. La ville se pare de nouveau de rouge et bleu quatre semaines plus tard pour ce quart historique face à Nice, autre formation de 1ère Division. Clermont s'incline en prolongations face au futur vainqueur de l'épreuve. |
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> 1997-2002 : L'ascension |
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Cette épopée doit permettre à Clermont de se lancer dans la course au retour dans le monde professionnel. René Le Lamer succède à Thierry Coutard et obtient le titre de Champion de France de CFA en 1999. Le club accède au National et se maintient à une flatteuse 7ème place. Le club donne sa chance à un certain Sylvain Armand qui suivra ensuite une carrière au plus haut niveau. Suite au départ de Le Lamer parti disputer la Coupe d'Europe à Gueugnon, Albert Rust, ancien international français, débarque à Clermont avec comme objectif l'accession en 2ème Division.
L'équipe termine à la quatrième place et échoue à un seul point de la montée. Le club réalise cependant un nouvel exploit en Coupe de France, en éliminant le FC Sochaux (leader de la 2ème Division) en 16èmes de finale après avoir mené par deux fois au score (2-2, 4 tab à 3). Clermont échoue de justesse (0-1) au tour suivant face au futur vainqueur de l'épreuve Strasbourg (D1). Albert Rust est remplacé par Hubert Velud qui mise sur des joueurs expérimentés. Clermont décroche enfin son billet pour la D2 (renommée L2) en survolant le championnat National. Le club est sacré champion 2001/2002 en détenant plusieurs records (plus grand nombre de points, meilleure attaque). |
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> 2002-2004 : Le retour dans le monde professionnel |
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Le Clermont Foot Auvergne égale son ancêtre du Clermont-Fd Football Club et recrute des habitués de la Ligue 2. Lors de sa première saison à ce niveau, le club se maintient à une honorable 13ème place. Clermont monte en puissance et pointe sur le podium au tiers de la saison 2003/2004, mais une série de mauvais résultats des coéquipiers de Frédéric Brando précipite le limogeage d'Hubert Velud. Olivier Chavanon, joueur fidèle au club depuis 1997, reprend en main l'équipe, couvert par le diplôme d'entraineur de René Le Lamer, de retour. L'équipe termine en 14ème position. |
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> 2004-2006 : Des exploits retentissants en coupe jusqu'aux désillusions du championnat |
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La saison suivante, le Clermont Foot confirme qu'il est bel et bien une grande équipe de coupe en atteignant les quarts de finale de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue. En Coupe de France, l'équipe entraînée par Olivier Chavanon, emmenée par des joueurs d'expérience, élimine l'équipe-type de l'Olympique Lyonnais, triple champion de France en titre, invaincu depuis des mois. Dans un stade Gabriel-Montpied archi comble, Clermont ouvre le score grâce à un coup-franc de Rodriguez qui trompe Coupet. Mais les clermontois se font rejoindre lors de la dernière minute suite à un festival de Wiltord avant de l'emporter une nouvelle fois aux tirs au but. Cette fois-ci c'est le gardien Bouchard qui repousse le tir de Wiltord (1-1, 4 tab à 3). Clermont élimine les Coupet, Cris, Juninho, Govou, Abidal, Malouda, seulement vaincus jusqu'à présent par Lille et Manchester… En quart de finale, les clermontois passent tout près d'un autre exploit à Monaco mais s'inclinent en prolongations.
Cependant cette équipe 2004/2005 souffle le chaud et le froid. Les joueurs laissent des forces en coupes et touchent le fond en championnat. L'équipe termine à la 18ème place, synonyme de relégation en National. Mais le dépôt de bilan de Valence, promu sportivement en L2, permet au club d'être repêché. Cette saison laisse des traces. Suite à une intersaison mouvementée, le club change de président et d'entraineur. Alain Dalan, président emblématique, doit céder sa place à Claude Michy, promoteur d'évènements sportifs. Marc Collat lui est conseillé au poste d'entraîneur. Mais le repêchage du club en L2 ne fait que retarder l'échéance. L'équipe est de nouveau reléguée sportivement à l'issue de la saison 2005/2006, malgré l'apport de joueurs reconnus tels Jocelyn Gourvennec et le champion du monde Bernard Diomède. |
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> 2006-2007 : Clermont fait l'ascenseur et pulvérise les records |
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Le club veut profiter de cette descente en National pour faire souffler un vent nouveau et repartir du bon pied. Claude Michy confie les pleins pouvoirs sportifs à Didier Ollé-Nicolle qui rebâtit entièrement l'équipe. Olivier Enjolras, emblème du club, encadre une équipe de jeunes revanchards. Après un début de championnat poussif, le collectif est de plus en plus rôdé jusqu'à se transformer en véritable rouleau compresseur du championnat. L'équipe pulvérise tous les records (plus grand nombre de points (82), de victoires (24), de buts marqués (76), série d'invincibilité de 27 matchs). Le club remonte immédiatement en Ligue 2 après avoir décroché un second titre de Champion de National. La fin de saison marque un tournant dans l'histoire du club avec la retraite professionnelle d'Olivier Enjolras, après quatorze ans passés au club. |
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> 2007-2008 : Le club flirte avec les sommets de la Ligue 2 |
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Lors de sa remontée en Ligue 2, la formation entraînée par Didier Ollé-Nicolle surfe sur la dynamique de la saison passée pour monter progressivement en puissance. A la trêve, le Clermont Foot figure sur le podium et peut nourrir des rêves de Ligue 1. Les clermontois sont à la lutte avec des équipes plus expérimentées, et terminent finalement à la cinquième place, avec le meilleur parcours à domicile, après s'être maintenus dans le premier tiers du classement tout au long de la saison. Un exploit pour l'avant-dernier budget du championnat, et le plus haut classement depuis la création du club. Pour la saison 2008/2009, le Clermont Foot ambitionne de conserver l'ossature de l'équipe pour continuer à progresser. |
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| © CLERMONT FOOT AUVERGNE 2008-2009 |
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